Premiers Témoignages
Néjib H’mida,
«Une nouvelle méthode d’extraction de la fibre ultime d’alfa
« J’apprécie la démarche adoptée pour les projets innovants »
«J’ai été contatcé par SAGES alors que je’avais déjà entamé la création de mon projet . C’est une démarche positive dans la promotion des projets innovants .En effet, Sages va vers les porteurs d’idées nouvelles et dont la concrétisation serait porteuse. Après mes premiers contacts avec l’équipe de cette institution, j’ai tout de suite été curieux de tenter une nouvelle chance…
Collaborer avec «Sages capital» m’a, ainsi, permis d’avoir de nouvelles idées. «Sages capital» n’offre pas uniquement un soutien matériel et financier, beaucoup plus que l’argent, elle met ses compétences à la disposition de ses partenaires.
Quant à mon projet, il se rapporte à l’identification d’une méthode pour l’extraction des fibres ultimes cellulosiques de l’alfa. Jusqu’à aujourd’hui, la Tunisie se contentait d’une exploitation primaire de l’alfa pour produire de la pâte à papier et pour l’artisanat.
Cependant, l’extraction de la fibre ultime cellulosique offre beaucoup plus d’opportunités et une valorisation du produit. La fibre cellulosique servira, entre autres, à la fabrication de papier spécial pour billets de banque (euro, dollar…), à la fabrication de différentes catégories de filtres et à la fabrication de masques antiradiations nucléaires.
Aujourd’hui, on peut dire qu’on a réussi à relever ce défi grâce aux compétences et aux chercheurs tunisiens. L’idée du projet m’est venue à l’occasion du Festival dde l’Alfa à Kasserine en 2007 . J’avais commencé à penser à développer une méthode pour valoriser ce produit qu’est l’alfa et à en extraire la fibre ultime. j’ai trouvé ce que je cherche à l’école d’ingénieurs de Monastir et plus précisément du côté de l’unité de recherche spécialisée dans l’extraction mécanique de fibres végétales et à l’ISET de Ksar Hellal (unité de recherche sur les fibres végétales).
Nous avons ainsi réussi à établir un procédé d’extraction différent du procédé Craft classique, un procédé où la température ne dépasse pas les 120 degrés et qui nous permet d’extraire la fibre ultime. Cette technique nous permet, ainsi, de produire toutes sortes de filtres. Notre projet consiste concrètement à réaliser une unité de production de produits non tissés à Monastir et une unité d’extraction de fibres à Kasserine.»
M.Souhaïl Charrada,
Société de e-commerce et de services informatiques de pointe
« Sages -Capital se positionne comme un vrai partenaire pour les projets innovants »
En ce qui me concerne, j’ai acquis mon expérience aux USA où j’ai travaillé dans plusieurs projets et avec de grandes entreprises internationales.
En arrivant en Tunisie, j’ai, en premier, contacté la poste, fournisseur national de ce service de paiement électronique. On a ensuite établi un partenariat pour améliorer ces services et développer la technologie spécifique.
L’objectif de mon projet est de mettre en place des logiciels qui pourraient favoriser le développement du commerce électronique. Je suis partie du constat de cette activité dans notre pays : on remarque, en effet, qu’on a tendance à banaliser ce métier, on pense qu’il suffit d’un site et d’une page web pour faire du commerce électronique. Réellement, il y a plusieurs éléments relatifs, notamment, à la sécurité qui doivent être pris en compte et bien étudiés avant de se lancer dans un tel projet. Il est également important de mettre en place la logistique nécessaire.
Si je devais comparer ce qu’on trouve aux USA en matière de sociétés de gestion de fonds et Sages Capital, je dirais que la société tunisienne a surpris tout le monde et qu’elle travaille dans les règles de l’art. tout projet ayant été approuvé par la commission a plus de chances de réussite car il a surement été bien étudié. D’un autre côte, Sages Capital se positionne comme un vrai partenaire qui s’investit en termes de temps et de connaissances et qui accompagne le promoteur durant toutes les phases de création du projet.
L’investissement total du projet s’élève à 275 milles dinars dont 105 ont été assurés par le « Fonds Intech.»






