Dossier du Mois

Les caractéristiques techniques et environnementales des LBC

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En comparaison avec les lampes ordinaires, les LBC présentent plusieurs avantages à savoir ; une diversité de formes, un confort d’éclairage analogue, une durée de vie plus longue, une économie notable en énergie…

Les lampes économiques importées en Tunisie sont soumises conformément au décret n°94-1744 du 29/8/94 au régime du contrôle technique à l’importation. Ce contrôle est réalisé sur les essais de prescriptions de sécurité électrique selon la norme EN 60 968 et les essais de performance selon la norme  EN 60 969. L’ensemble de ces essais sont réalisés par le département électrique du Centre Technique des Industries Mécaniques et Electriques (CETIME).

Par ailleurs, les rayonnements électromagnétiques émis par les LBC ont été étudiés en 2004, par l’Office Fédéral pour la Santé de Suisse. Cette étude a déterminé que, sur les ampoules testées, les niveaux maximum de rayonnement à 30 cm étaient enregistrés aux alentours de 30-60 kHz, c’est-à-dire à des fréquences correspondant aux rayonnements émis par les composants électroniques utilisés pour éviter le scintillement de ces tubes fluorescents.

Ces niveaux maximum sont relativement faibles, et très en-dessous des niveaux de référence recommandés par le Conseil de l’Union Européenne pour les lampes, à savoir 87 Volts par mètre. L’étude concluait donc : “en ce qui concerne le rayonnement électromagnétique, les LBC émettent un rayonnement à peine plus élevé que celui des lampes à incandescence.”

Alors que la norme internationale IEC 624936 prévoit des mesures entre la source d’éclairage et une distance de 20 cm, il n’existe pas de norme de mesure pour les distances inférieures à 20 cm. En résumé, il n’existe strictement aucun danger à plus de 30 cm d’une LBC.

Côté impacts environnementaux, il importe d’indiquer que les lampes à basse consommation contiennent une faible quantité de mercure : en moyenne 3 mg de mercure par ampoule. En comparaison, les tubes fluorescents appelés communément « néons » contiennent en moyenne 7 mg de mercure/tube. Une lampe à basse consommation qui se brise présente donc peu de danger car elle ne contient que 0,005 % de mercure mélangé au gaz inerte contenu dans le tube.

Toutefois, à grande échelle, le mercure peut présenter un risque de pollution. C’est pourquoi un programme de collecte et de recyclage doit être mis en place.

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