Chiffres-Clé

Pépinière de l’INSAT

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Temoignage

Hichem GUIDARA
Age : 27 ans
Compétence : Ingénieur en informatique
Projet : intégrateur d’une solution d’enregistrement et de suivi de qualité pour les centres d’appel

« J’ai commencé par travailler sur la création d’entreprise dans le cadre de mon projet de fin d’études »

« La société Stratèges services, affirme notre interlocuteur, est le fruit de deux ans d’incubation et d’investigation en entrepreneuriat au sein de la pépinière ». En détail : « En fait, j’ai commencé le cursus d’entrepreneuriat à l’échelle du projet de fin d’études. C’était le premier projet de fin d’étude « création d’entreprises » à l’INSAT, en synergie avec la création de la pépinière ».

Après ce projet, j’ai eu l’opportunité d’être incubé au sein de la même pépinière avec une subvention de l’Agence universitaire de la francophonie, et ce, pendant 9 mois pour pouvoir mener des recherches approfondies.

Stratèges services née à l’INSAT

Au bout des 9 mois, j’ai pu acquérir des connaissances approfondies dans les domaines managérial, du marketing, des finances et juridique. Par la suite, j’ai fait une courte expérience professionnelle de 7 mois dans le domaine des centres d’appel, en tant que responsable technique, ce qui a favorisé le lancement de mon projet. En avril 2007, « Stratèges services » est créée en partenariat avec une société étrangère. « Nous sommes intégrateurs d’une solution d’enregistrement et de suivi de qualité pour les centres d’appel et pour toute société qui mène une activité basée sur le système téléphonique. »

Quel apport de la pépinière ? « L’objectif d’une pépinière c’est de favoriser un environnement où l’idée embryon de l’entrepreneuriat soit présente pour pouvoir l’améliorer, la matérialiser et mettre en place un plan d’actions complet et réel » indique Hichem et d’ajouter que « La pépinière m’a énormément facilité la tâche. Ma société était la première à être hébergée par la pépinière de l’INSAT. Je suis passé par toutes les étapes en tant qu’incubé et hébergé. J’ai vécu l’évolution de la pépinière et ressenti l’évolution substantielle réalisée suite à la signature de la convention avec l’API. »

La création d’entreprise était un choix ou une obligation pour vous ? Après une pause de réflexion Hichem Guidara enchaine en rappelant que Dès le départ, « j’ai été tenté par suivre des hautes études commerciales et lancer ma propre société. Lors du choix de l’orientation après le bac, mes proches m’ont conseillé de suivre un cursus d’ingénieur dans le domaine technologique pour qu’au pire des cas, garantir un poste de travail avec un bon salaire. Mais, en parallèle avec mes études je me suis formé en fiscalité, comptabilité, droit, gestion de ressources humaines…etc, à travers les livres et les personnes travaillant dans le domaine. D’ailleurs, la filière « Génie Logiciel » que j’ai suivie à l’INSAT, m’a initié à la gestion, commerce, entrepreneuriat…etc.

La pépinière, un lien solide avec l’environnement de l’entreprise

« Ainsi, tout cet environnement universitaire et extra-universitaire m’a permis de consolider quelques connaissances de base. En Mars 2005 j’ai découvert la pépinière, et j’ai commencé par travailler sur la création d’entreprise dans le cadre de mon projet de fin d’études, au moins pour voir si c’est vraiment ce que je veux faire par la suite ou non. Heureusement je me suis épanoui dans ce domaine. »

A travers la pépinière, je suis entré en contact avec plusieurs structures d’appui dont le fond d’amorçage IKDAM, la BTS, la BFPME, le fond RITI etc… Je pense qu’il y a réellement des opportunités pour lever des fonds de financement supplémentaires. « C’est vrai que les démarches sont un peu compliquées pour moi, mais j’étudie toutes les possibilités, notamment grâce au soutien des experts que la pépinière met à ma disposition. »

« Maintenant c’est à mon tour de donner à la pépinière » C’est en ces termes que Hichem Guidara clôt l’entretien. « Franchement, j’ai bénéficié de tout ce que la pépinière offre comme services et appui. Que retenir ? « Je pense qu’il ne faut pas rester longtemps à la pépinière, il ne faut pas s’habituer au fait du « zéro charge ». La pépinière est un tremplin et il ne faut pas oublier que d’autres jeunes diplômés attendent pour pouvoir bénéficier de l’appui énorme qu’offre l’environnement de la pépinière… »

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